( 24 juillet, 2018 )

Conte : L’intersigne de la « Tête coupée »

Aujourd’hui je vous partage un conte de la région de Paimpol (Côtes d’armor) écrit par Anatole Le Braz, célèbre écrivain breton.

Je vous laisse le découvrir en lisant la suite :

Une nuit que Barba Louarn, de Paimpol, était restée à filer jusqu’à une heure tardive, elle s’endormit de fatigue sur sa tâche. Elle avait bien près de soixante dix ans, la pauvre vieille ! … Sa quenouille lui ayant échappé des mains et ayant fait du bruit en tombant sur le rouet, Barba se réveilla en sursaut. Elle ne fut pas peu surprise de voir toute la pièce éclairée d’une lumière blanche. Dans le milieu de la chambre, il y avait une table ronde où Barba avait coutume de déposer à mesure les écheveaux de lin qu’elle avait filés. Or, sur le tas d’écheveaux elle vit une tête, une tête fraîchement coupée et d’où le sang dégouttait.

Dans cette tête, elle reconnut celle de son fils, marin à bord d’un bâtiment de l’Etat.

Les yeux étaient grands et ouverts et la regardaient avec une inexprimable angoisse.

- Mabic ! Mabic ! s’écria-t-il, en, joignant les mains, que t’est il arrivé, mon Dieu ?

Sitôt que la vieille eut parlé ainsi, la tête roula sur la table et fit le tour, par neuf fois.

Puis elle reparut en haut du tas d’écheveaux.

- Adieux, ma mère ! dit une voix.

Barba Louarn se retrouva plongée dans l’obscurité. Des voisines la ramassèrent, le lendemain, évanouie, sur le plancher de la chambre.

On apprit à quelques temps de là, que cette même nuit =, à cette même heure, so fils Yvon Louarn, second maître à bord du Redoutable, avait eu la tête détachée du tronc, dans une fausse manœuvre ; et, c’était par gros temps, la tête avait roulé de-ci de-là sur le pont, avant qu’on eût pu la saisir au passage.

Conte d’Anatole Le Braz.

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( 22 juin, 2018 )

Sauvegarde du Patrimoine Religieux En Vie (SPREV)

Aujourd’hui, je reviens vers vous cher lecteur pour vous présenter une association bretonne qui propose des visites guidées dans des édifices religieux en Bretagne. 

Cette association se nomme : Sauvegarde du Patrimoine Religieux En Vie (SPREV), elle fut créée en 1984 à l’initiative du Père Dilasser dans le Finistère. Elle recrutait des étudiants d’histoire ou histoire de l’art, afin que le temps d’une saison ils puissent transmettre les clés des édifices. Désormais l’association présidée par des laïcs, continue de prospérer au quatre coins de la région. Elle est d’ailleurs la seule association à transmettre des statistiques concernant le tourisme cultuel.

Aujourd’hui l’association est présente sur les cinq départements bretons et compte près d’une quarantaine de centres où chaque été deux paires de guides proposent des visites guidées aux vacanciers dans la région. 

Cette année c’est encore 95 guides qui seront là pour vous faire découvrir de nombreux sites, comme des enclos paroissiaux, des collégiales, des cathédrales, des basiliques, des églises, des chapelles. 

Vous aurez également l’occasion de visiter certains édifices de façons particulières, c’est à dire de profiter de visites extra-ordinaires. Découvrir les édifices comme vous ne les avez jamais vu. 

Je vous donne le lien du site internet où vous pourrez trouvez toutes les informations complémentaires : www.sprev.org

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logo sprev

( 18 mars, 2018 )

Lá fhéile Pádraig

Ce mois-ci je vais évidemment revenir sur l’évènement phare du mois, Lá fhéile Pádraig ! 

Je veux évidemment vous parler de la Saint Patrick aujourd’hui. Je vais vous présenter ce personnage très important dans la religion irlandaise, mais aussi vous présenter d’où vient cette envie de fêter la Saint Patrick au quatre coins du monde.

Trèfle

Saint Patrick est connu pour être l’évangélisateur de l’Irlande. Qu’est ce que veut dire évangélisateur ? Cela veut tout simplement dire qu’il a converti le peuple irlandais à la religion catholique. Et pour le convertir, il aurait expliqué le concept de la Saint Trinité (la représentation du Père, du Fils et du Saint Esprit), lors d’un sermon au Roc de Cashel grâce à un trèfle. Désormais le trèfle est devenu un symbole important du pays irlandais mais pas le symbole officiel, qui reste la harpe celtique. En outre, la légende raconte qu’après avoir fait ce sermon, Saint Patrick chasse tous les serpents du pays grâce un bâton, cette action symbolise la conversion du pays irlandais. Les serpents représentant les croyances polythéistes celtiques des irlandais. Il est représenté en vert avec un trèfle et en évêque. Mais il faut savoir une chose importante, c’est le fait que le vert n’est pas du tout la couleur de Saint Patrick. Il s’agissait alors du bleu, peu à peu remplacer par le vert, couleur du trèfle, et donc symbole du pays irlandais. 

 

Saint Patrick devant le Roc de Cashel.

Saint Patrick devant le Roc de Cashel.

 

 

Le Roc de Cashel, lieu emblématique de l'évangélisation de Saint Patrick

Le Roc de Cashel, lieu emblématique de l’évangélisation de Saint Patrick

Ainsi il est important de rappeler qu’à la base la Saint Patrick est une fête religieuse, célébrée dans les religions catholique, orthodoxe, luthérienne et irlandaise (donc anglicane). Cette fête est également la seule qui a lieu pendant le Carême. Peu à peu cette fête devint civile, avec la volonté du gouvernement irlandais, de faire de ce moment, un moment de découverte de la culture irlandaise. Depuis 1903, le 17 mars est devenu un jour férié à part entière. Pour avoir une idée de ce que représente la Saint Patrick en Irlande, il faut la comparer à la Saint Yves en Bretagne. 

Désormais il est donc possible d’assister au défilé d’un char pour la Saint Patrick, dans beaucoup de pays, dont les USA qui sont le premier pays de la diaspora irlandaise (pays où les irlandais ont fuis). Il y a même eu la création en 1996 d’un festival dédié à l’occasion, car le gouvernement souhaité pouvoir faire découvrir la culture irlandaise en passant par la musique, l’alcool (à consommer avec modération !) etc… 

Alors je vous souhaite à tous une merveilleuse Saint Patrick ! 

Happy Patrick’s Day ! 

Lá fhéile Pádraig shona dhuit ! 

Lá fhéile Pádraig shona dhuit

( 10 janvier, 2018 )

La Conserverie La Belle iloise

Aujourd’hui on se retrouve pour découvrir une nouvelle entreprise bretonne : La conserverie La Belle Iloise.

La Belle Iloise

La Belle Iloise

Tout d’abord retraçons un peu l’historique de la création d’une conserverie. Ainsi il faut savoir que la sardine prend une place importante dans la vie et l’économie bretonne. La pêche de la sardine se répartie sur 5 mois de l’année, du printemps à la Toussaint. Donc les premiers bancs de sardines apparaissaient près de Saint Jean De Luz (64) puis remontaient le golfe de Gascogne, il faut savoir que les pêcheurs suivaient ces bancs de sardines afin de s’assurer quelques mois de pêche.

Maintenant revenons au travail dans les conserveries, il est important de noter que ce sont majoritairement des femmes qui travaillent dans ces conserveries (encore aujourd’hui, je vous le confirme), car elles sont plus délicate dans leur manipulation et donc cela permet un meilleur traitement de la sardine avant la mise en boîte. Dans le temps on faisait parfois appel à des brodeuses pour faire ce travail, sinon en général c’était des saisonnières qui faisaient toute la saison de la sardine et terminaient leur saison dans les conserveries bretonnes.

le travail à la conserverie

Consacrons-nous désormais à la conserverie Belle iloise, cette conserverie fut l’idée de la famille HILLIET.

A la fin du XIXème siècle, Adrien Hilliet ouvrit un magasin de marée, grâce au bénéfice de ce magasin il réussit à s’offrir un bateau nommé le Sperenza, afin d’aller chercher le poisson directement sur les lieux de pêche. Garantir la fraîcheur du poisson fut de tout temps un enjeu majeur pour les membres de la famille Hilliet.

La conserverie fut créée par le fils Georges Hilliet âgé alors d’une vingtaine d’années, et elle ouvrit ses portes en 1932, tout près du Port Maria (port de Quiberon). La proximité des bateaux était un gage de qualité pour travailler le poisson tout juste débarqué.

En 1982, la conserverie se lance dans la vente par correspondance afin de répondre au mieux aux attentes de sa clientèle nouvelle.

Voici une citation de Georges Hilliet au moment de la mise en place de la grande distribution : « S’il le faut, je prendrai mon panier et irai vendre mes sardines sur la plage ! » Je trouve cette citation très représentative de la mentalité bretonne !

A la conserverie, vous pourrez trouver des produits classiques comme les sardines assaisonnées à volonté, du thon, du maquereau, mais aussi des soupes de poisson avec la rouille, des salades prêtes à être dégustées, mais également des apéritifs pour vous mettre l’eau à la bouche.

 

Facing d'une boutique

Facing d’une boutique

 

Pour terminer cette petite découverte du moment, je vous donne évidemment les liens pour vous rendre directement sur le site internet de la conserverie la Belle iloise afin d’y faire vos premiers achats pour goûter ces fameux produits de la mer et me dire ce que vous en penser et on se retrouve très vite pour de nouvelles découvertes en terre bretonnes !

https://www.labelleiloise.fr/fr/

 

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( 10 janvier, 2018 )

Bloavez Mad 2018 !

Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente nouvelle année. Que cette nouvelle année vous permette d’être en bonne santé, entouré de vos proches.

Mais qu’elle vous permette également de découvrir la vie qui vous entoure, les peuples et les coutumes des contrées voisines. Car il est important de nos jours de connaître ce qui est notre environnement.

Alors je vous souhaite mes meilleurs vœux possibles pour cette nouvelle année, pour vous ainsi qu’à vos proches !

Bloavez Mad 2018 !

Bonne année 2018 !

Bloavez Mad 2018

( 10 novembre, 2017 )

La légende du Bugul-noz

Ce mois-ci, je vais vous présenter une nouvelle légende. Celle ci est très connu dans le pays vannetais, il s’agit du Bugul-noz. Le Bugul-noz signifie « enfant de la nuit », ou bien « berger de la nuit », cette variation de signification vient de la différence d’écriture du mot. Des fois il prend un « -u » soit il prend un « -e », ainsi la signification change.

Comme nous sommes dans une période, où beaucoup de films d’horreur, ou  bien du moins d’épouvante sortent dans les salles, alors je vais m’allier au calendrier en vous racontant cette légende qui nous fait vivre dans la peur, lorsque nous sommes jeunes et que nous voyons apparaître la nuit noire.

Le Bugul-noz est un « lutin malfaisant » qui effraie les humains par ses apparitions et revêt parfois une peau de loup pour courir nuitamment. La légende dit que les bretons qui rentrent du labour sont susceptibles de le rencontrer et redoutent ce moment. Esprit de la nuit, le Bugul-noz voit l’apogée de son pouvoir à minuit et fréquente les bois et les chemins, caché par un chapeau « plus large qu’une roue de charrette » et un manteau blanc traînant à terre. Comme dans le cauchemar, il grandit au fur et à mesure que l’on s’approche de lui. Il possède un don de métamorphose afin de surprendre ces victimes, et peut se changer par exemple en cheval. Il est parfois accompagné de Korrigans poussant leur chant de marche.

Bugul noz

 

Cette légende était souvent utilisé par les mère de famille, afin de faire peur aux enfants s’ils n’obéissaient pas. Aujourd’hui, vous penserez que ce genre de légende, ne fait plus partie de notre quotidien. Mais il faut bien se rendre compte que la génération de mes grands parents a été élevée avec ses légendes, et eux les ont retransmis à leurs enfants car il est important de transmettre, ainsi nos parents nous ont également éduqué avec ses légendes comme si c’était la vérité. Aujourd’hui on se rend compte que les nouvelles générations font attentions à ces légende surtout celle-ci, chez nous dans le pays vannetais. Car il s’agit tout de même de la mort.

Alors chers lecteurs, j’espère que maintenant vous ferez attentions quand vous vous promènerez dans les bois de notre cher pays vannetais.

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( 5 octobre, 2017 )

La légende des Naufrageurs

La légende des Naufrageurs est aujourd’hui connue grâce entre autre au tournage de Dolmen en 2004 sur les côtes bretonnes. Cette série reprenait l’histoire d’une de nos légendes, celle des naufrageurs.

La légende des naufrageurs, ne s’est pas fondée sur des fondements historiques.

Tout d’abord avant de chercher à savoir si cette légende est vrai, il vous faut d’abord la connaître. Ainsi la légende raconte que dans des temps reculés, il existait des peuples vraiment très cruels. Ils étaient si pauvres qu’ils allumaient des lanternes sur le sentier des douaniers pour tromper les navires et provoquer leur perte. Ils tuaient salement tous les possibles survivants pour mieux les piller. Les cadavres étaient jetés à la mer.

Ce mythe fut très repris par les artistes du XIXème siècle, et notamment les romantiques comme Octave Penguilly L’Haridon qui a graver en 1848 : Les Pilleurs de la mer (image ci-dessous).

Pilleurs_de_la_mer Octave penguilly 1848

Mais les auteurs ont également énormément spéculer autour de cette légende bretonne, comme Jules Michalet, dans son oeuvre Tableau de France in La revue des deux mondes en 1832,qui écrivait : 

« Encore si [les bretons] attendaient toujours les naufrages, mais on assure qu’ils l’ont souvent préparé. Souvent, dit-on, une vache promenant à ses cornes un fanal mouvant, a mené les vaisseaux sur les écueils. Dieu sait alors quelles scènes de nuit ! On en a vu qui pour arracher une bague au doigt d’une femme qui se noyait, lui coupait les doigts avec les dents ».

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Voilà notre légende si souvent reprise, pour ceux qui ne la connaissait pas je vous laisse ne prendre connaissance, n’hésitez à me laisser un commentaire et pour ceux qui la connaissent je vous laisse la relire pour le plaisir de faire vivre nos légendes !

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( 29 juillet, 2017 )

E.LECLERC : Une création bretonne

E. Leclerc est une chaîne de grande distribution très connue aujourd’hui et surtout en Bretagne. Cette chaîne doit son nom à son créateur Edouard Leclerc. Depuis 1949, la chaîne Leclerc ne cesse de se développer à travers plusieurs branches comme le vestimentaire, les espaces culturels, l’optique, les espaces verts et bien d’autres. 

Le premier magasin ouvre ses portes en 1949 à Landerneau et a une prédominance alimentaire, avec une une volonté de permettre à tout le monde de manger pour pas cher. Puis les évènements s’enchaînent peu à peu. En 1956, Leclerc ouvre son enseigne Leclerc vêtements. En 1964, le Leclerc de Landerneau devient le premier hypermarché de la chaîne. 

Puis les différentes branches de la marque Leclerc se développent, aujourd’hui nous connaissons L’auto Leclerc, Leclerc voyages, Manège à bijoux, Optique Leclerc, Jardins Leclerc, les Foires à Vin, Tissaïa … 

Leclerc est également connu pour ses deux sous marques : Marque Repère et Eco+ qui font aujourd’hui les belles heures de Leclerc. 

Leclerc, se fait également une réputation à une échelle internationale. Leclerc a ouvert un magasin en Espagne en 1992. La Marque Leclerc est désormais présente dans plusieurs pays européens : en France 660 magasins sont ouverts, 43 en Pologne, 33 en Italie, 21 au Portugal, 18 en Espagne, 2 à Andorre et 2 en Slovénie. Tout ceci pour dire que Leclerc a réussi son pari de pouvoir mettre à disposition de tous tout ce dont ils ont besoin sans que cela ne leur coûte trop cher. 

 

Alors soyons fier de nos créations bretonnes, car Leclerc n’est pas la seule. Restez connectés pour en découvrir d’autres ! 

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branches leclerc LOGO ECO+ Logo leclerc evolution logo marque repère

 

( 28 juin, 2017 )

Claude Monet à Belle-isle-en-mer

Claude Monet est aujourd’hui très connu pour ses tableaux impressionnistes, exposés un peu partout dans le monde entier.

Aujourd’hui je veux vous parler d’une période bien particulière du travail de Claude Monet, celle de sa période sur Belle-isle-en-mer.

Monet est très connu sur l’isle pour avoir peint à plusieurs repris les aiguilles de Port-Coton, un site incontournable de notre isle, sur la commune de Kervilhouen.

C’est au cours de l’été 1886, que Claude Monet évoque « une grande tournée en Bretagne, mais en simple touriste, la canne à la main ». Seulement la Bretagne se réduira assez à Belle île en Mer, elle même réduite à la côte sauvage de Bangor. Le peintre arrive sur l’île le 12 septembre 1886, pour « 15 jours » c’est ce qu’il s’était fixé, or il ne repartira que 75 jours plus tard. Pendant ce séjour, on compte une création de 39 toiles en seulement 10 semaines.

Duraant son séjour, il correspondra beaucoup avec sa compagne, alors restée sur Giverny (27), il y détaillera nos coutumes et notre mode de vie de la fin du XIXème siècle.

Nous savons que Claude Monet a séjourner dans une petite auberge de Kervilahouen, aujourd’hui habitation privée. A cette époque, l’auberge beaucoup de peintres. Nous avons reçu Claude Monet mais aussi Henri Matisse et d’autres qui s’y sont installé définitivement. C’est ainsi qu’aujourd’hui nous surnommons cette petite commune « le village des peintres ».

Vous pouvez toujours faire des visites sur les traces de ces peintres dans la commune de Kervilahouen, des visites sont proposées par l’office de tourisme de l’île. 

 

Les aiguilles de Port Coton monet coton 2 monet coton 3 monet coton

( 3 juin, 2017 )

Le Gwenn ha Du

Le Gwenn ha Du, ou le drapeau breton est l’un de nos symboles bretons les plus important. 

Le Gwenn ha Du prend forme au cours du XXème siècle, inspiré du drapeau de Rennes mais aussi de celui des Etats Unis. Notre drapeau compte 9 bandes noires et blanches, quatre représentants les évêchés de la Bretagne bretonnante (Cornouailles, Léon, Trégor et Vannetais) et les cinq autres représentent les évêchés de la Bretagne gallaise (Dol, Saint Brieuc, Saint Malo, Nanatais et Rennais).

Les hermines constitue l’héritage du duché de Bretagne. On compte à ce jour 11 hermines noires sur notre drapeau, mais nous ne connaissons toujours pas la signification de ce chiffre. 

Le Gwenn ha Du est pour nous, les bretons, un signe d’identité, d’appartenance que nous souhaitons mettre en avant un maximum pour se faire voir un maximum. En Bretagne, nos symboles ont tous leurs signification et leur importance dans notre culture, dans nos coutumes. 

Le drapeau breton depuis la moitié du XXème siècle.

Le drapeau breton depuis la moitié du XXème siècle.

 

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